En Mode Climat
Missegle s'engage pour l'écologie
En mode climat, c'est un mouvement fondé à l'initiative de la marque Loom.
Nous les connaissons bien : ce sont des amis - et des clients !
Nous avons été immédiatement séduits par le projet, convaincus que des moyens d'agir pour l'environnement et le social, y compris à grande échelle, existent.
Nous sommes désormais plus de 300 marques bien décidées à exercer "un lobbying vertueux" pour une plus grande régulation de l'industrie textile.
On ne parle pas au hasard : nous avons identifié 5 leviers prioritaires, comme l'affichage environnemental ou la TVA. Découvrez nos propositions en détail !
Pour aller plus loin, nous avons reçu Julia Faure, fondatrice de la marque Loom et du mouvement En mode climat dans Doux et d'ici, notre podcast à écouter >>> ici <<<
Missegle, l'environnement au cœur
C'est un engagement du quotidien pour l'ensemble de l'atelier : de la matière première aux emballages pour les expéditions, chaque étape est pensée pour avoir le moins d'impact possible sur l'environnement.
-La sélection des fibres naturelles les plus éco-responsables et respectueuses du bien-être animal.
-Le tricotage en intégral, en 3D, pour supprimer les pertes de matière
-Le détricotage des vêtements qui présentent un défaut pour les refabriquer, pour éviter tout gaspillage.
-L'utilisation d'emballages recyclés et recyclables.
-La production de plus de 60% de notre énergie grâce à notre parc photovoltaïque.
-Et plus...
L'industrie textile, une des plus polluantes au monde
Plusieurs études estiment que l'industrie textile est la deuxième la plus nuisible pour l'environnement, derrière l'industrie pétrolière.
Pour quelles raisons ?
D'abord, le transport mondial : une immense quantité de textile produite en Asie voyage jusqu'en Europe ou aux États-Unis, par bateau essentiellement.
Ensuite, et c'est la part la plus importante de la pollution textile, les usines de production, principalement basées en Asie, fonctionnent au charbon, une des sources d'énergie les plus polluantes.
Enfin, les matières premières elles-même peuvent être nuisibles à l'environnement : la culture du coton, quand elle est irraisonnée, peut s'avérer destructrice pour les sols et les réserves d'eau, comme les matières synthétiques qui consomment d'immenses quantités de pétrole et de plastique.
Il est donc primordial de mieux produire. Cela ne réglera toutefois pas le problème : moins et mieux consommer demeure la clé de voûte d'une réduction drastique des émissions de gaz à effet de serre causées par l'industrie textile.