Ethique et transparence

Vous souhaitez en savoir plus sur nos matières premières ? C’est normal !

Chez Missegle, nous croyons en une transparence complète. Votre confiance est essentielle : nous ferons tout pour la conserver.

La laine mohair est récoltée sur des chèvres angora, et la laine mérinos sur les moutons mérinos, par tonte, deux fois par an.

Les animaux proviennent d'élevages situés en Afrique du Sud et en Australie, au sein desquels les éleveurs respectent une charte éthique très stricte sur les conditions d'élevage.

Le duvet de Yack et le duvet de Chameau proviennent de partenariats avec des groupements d'éleveurs en Mongolie. Pour l'Alpaga, nous collaborons avec une coopérative du Pérou.

Nous sélectionnons les plus belles fibres naturelles dans leurs lieux de production traditionnels pour permettre à des éleveurs de mieux vivre de leur travail, en produisant raisonnablement.

Nous connaissons ainsi les méthodes d'élevages (nous sommes par exemple allés sur place en Mongolie rencontrer les différents éleveurs) et la qualité des fibres. Le duvet de yack comme le duvet de chameau est récupéré par peignage une fois par an à la sortie de l'hiver. L'Alpaga est récupéré par tonte.

Ayant débuté notre aventure comme éleveurs de chèvres angora en 1983, nous sommes particulièrement sensibilisés à toutes les problématiques d’élevage et de bien-être animal.

Nous sommes également vigilants avec les conditions de productions de nos fibres végétales. Le lin est cultivé en France, le coton est filé en Italie et le seacell comme le lyocell proviennent de plusieurs pays d’Europe, Allemagne ou Autriche notamment.

Vient ensuite une question que vous nous posez régulièrement : les animaux souffrent-ils lorsque leur toison est collectée pour en faire de la laine ?

La réponse est non.

La toison des moutons ou des chèvres pousse toute l’année et il faut la tondre au moins une fois par an. Au-delà de la collecte de la laine, c’est d’abord leur bien-être et leur hygiène qui est en jeu.

L’acte de tonte n’est pas anodin, et il faut être du métier pour le réaliser correctement, sans blesser l’animal. Par exemple, la peau de la chèvre angora est fine et souple : le geste de tonte doit être fluide délicat et sûr. On ne tond pas un animal n’importe comment : il est important de bien passer à chaque endroit du corps, selon une technique précise (dite néo-zélandaise) où le tondeur "danse" avec l'animal, en le manipulant délicatement tout en tondant la laine. C’est un métier !

Pour certains animaux, pas de tonte. C’est le cas du yack : chaque année, ces animaux muent et perdent leurs poils. Leurs éleveurs collectent donc les fibres par peignage, délicatement. La quantité de fibre récoltée sur un seul animal est très limitée, c’est pourquoi les laines de yack ou de chameau sont si rares.

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